Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

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Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


MASCARADE HALIEUTIQUE A ORAN : encouragement de l’aquaculture et braderie des ressources maritimes (source Algérie express)

Publié par The Algerian Speaker sur 8 Novembre 2013, 09:51am

Catégories : #CHI IDDAHAKK ou CHI IBBEKKI

mascarade-nationale.pngLe ministre de la pêche et des ressources halieutiques a parrainé ce jeudi à Oran la signature d’une convention entre l’Agence de développement social (ADS) et la chambre algérienne de la pêche (CAP) à l’occasion du 5éme salon international de la pêche et de l’aquaculture (SIPA 2013) qui dure jusqu’à samedi prochain.

La convention se propose d’accompagner  « les jeunes dans l’investissement de l’aquaculture ».

 

L’aquaculture est une industrie de substitution ou complémentaire, quand elle n’est pas carrément marginale, à laquelle recourent les pays sans littoral ou quand diverses contraintes les acculent à réduire drastiquement leurs programmes de pêche.

On se rappelle du scandale soulevé – déjà - par Amar Ghoul quand il était à  la tête du département de la pêche et qu’il avait cédé à vil prix aux Japonais la primauté de la pêche au thon rouge, espèce protégée, dans les eaux territoriales algériennes. 

On connait moins bien l’opportunité gâchée par l’Algérie d’équiper dans les années 90,pour une somme modique, les professionnels de la pêche par des flottilles ultramodernes que des pays européens étaient obligés d’envoyer à la casse à la suite de la décision de Bruxelles d’imposer de sévères restrictions sur les prélèvements de nombreuses espèces pour permettre la reconstitution des stocks. Des Tunisiens, Marocains, Egyptiens et même certains Libyens n’avaient pas manqué l’aubaine.

On apprend au cours de ce même salon qu’aucune structure spécialisée pérenne n’existe pour assurer la formation et le suivi de ces jeunes que l’on dit vouloir accompagner  dans l’aquaculture qui reste une activité fragile requérant un savoir-faire et une délicatesse extrêmes et dans laquelle ont déjà échoué beaucoup d’investisseurs faute d’encadrement adapté.

Pendant ce temps, nos fonds marins sont raclés par des flottes étrangères et beaucoup de felouques ou de chalutiers algériens vendent leur pêche au large. Il y a, à l’entrée ouest de la ville de Palma de Majorque aux Baléares, un restaurant qui n’offre que du « poisson algérien » à ses clients. Il ne désemplit pas.

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